Puerto Viejo – février 2014

Nous voilà de retour à Puerto Viejo pour quelques jours.

Quelques nuits dans un hôtel avec des prétentions bien au-delà de la prestation, le Cameleon.

Leur club de plage est bien situé, et permet quelques belle baignades.

En revenant, nous nous sommes arrêtés au sanctuaire des paresseux sur la route de Cahuita, où sont recueillis des paresseux de 2 et 3 doigts, les deux espèces existantes au Costa Rica. Ils sont bien traités par une équipe nord-américaine qui organisent autour de ce sanctuaire une activité touristique intéressante bien qu’un peu chère. Cela coûte de nourrir ces petites bêtes… le centre a prêté assistance à plus de cinq cents paresseux, pour un coût d’environ 400 dollars annuels par animal. Se nourrissant exclusivement de verdure, sans jamais boire, le paresseux a un métabolisme si lent que sa digestion dure un mois ! Il se nourrit deux fois par jour et descend de son arbre une fois par semaine, pour faire ses besoins naturels. Dormant dix-huit heures par jour, il ne dépense que peu d’énergie. Si sa gestation est de onze mois, on ne sait combien de temps il vit. Lents, prudents, curieux, solitaires, sur la défensive, stratèges, les paresseux des zones tropicales américaines ne sont pas des ours, mais des parents des tatous et des fourmiliers. Signe distinctif : ils comptent jusqu’à 9 vertèbres cervicales, contre sept pour les autres mammifères. Deux espèces sont recensées dans ce petit pays d’Amérique centrale connu pour la richesse de son écosystème : le Bradypus variegatus, à trois doigts, et le Cholepus hoffmanni, à deux doigts. Celui-ci, avec ses 9 cervicales, peut tourner sa tête à 270°.